Nous célébrons aujourd’hui le baptême du Seigneur et par là même, la fête de tous les baptisés. Réjouissons-nous des baptêmes d’enfants, d’adolescents et d’adultes qui ont été célébrés l’année dernière et de ceux qui s’annoncent pour cette nouvelle année. Je pense en particulier à ces adolescents et adultes, encore en nombre cette année, qui recevront le baptême lors de la veillée pascale.
Le baptême du Seigneur vient clôturer le temps liturgique de Noël. Il nous prépare à entrer dans le temps ordinaire qui commence lundi. N’est-ce pas d’ailleurs le but du baptême que de nous envoyer vivre l’évangile dans la vie ordinaire ?
Car, nous le savons, le baptême n’est pas une fin en soi. Il est bien au contraire un commencement, le début d’un chemin de Foi à vivre dans l’ordinaire de nos vies.
Au commencement était le Verbe. Affirmation pour le moins surprenante, tant on s’attendrait à entendre : au commencement était le silence. De même on aurait pu aussi entendre : au commencement était la nuit.
En réalité, au commencement il y a Dieu et non pas rien. Il y a le plein et non le vide.
Si le Verbe est au commencement, c’est que la vie ne jaillit pas du néant mais bien elle ne peut jaillir que… de la vie.
Mes amis, nous savons que nous venons d’une plénitude de vie, d’amour, que nous existons en vertu de cette plénitude et pour découvrir un jour en vérité cette plénitude pour laquelle nous avons été appelés à la vie.
La fête de Noël est déjà cette annonce anticipée du bonheur éternel.
Homélie du dimanche 21 décembre 2025. 4ème Dimanche de l'Avent. Bertrand Caux, diacre.
Noël est tout proche. L’évangile de ce dernier dimanche de l’avent nous prépare à accueillir la venue de Jésus comme celle de l’Emmanuel, c’est-à-dire Dieu avec nous.
Comme pour Marie, et comme ici pour Joseph, le Seigneur a besoin de notre oui et donc de notre foi en lui pour s’incarner dans notre vie et faire advenir son Royaume.
L’évangile nous raconte l’annonciation de Joseph qui a suivi celle de la Vierge Marie.
Nous le voyons confronté à une situation, incompréhensible, qui, à ses yeux, vient contrarier le projet de vie commune qu’il envisageait avec Marie. Mais Joseph, nous est-il dit, était un homme juste, c’est-à-dire un homme de foi, soucieux de faire la volonté de Dieu et qui pour cela, ne cessait d’ajuster son regard à celui de Dieu.
Homélie du dimanche 14 décembre, 3ème dimanche de l’Avent. Frère Arnaud Blunat,op.
« Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ? »Telle est la question que pose Jean Baptiste du fond de sa prison.Jean avait toutes les raisons d’espérer et de se réjouir.C’est lui qui avait baptisé Jésus, il avait vu l’Esprit reposer sur lui et avait attesté que c’est vraiment lui le Fils de Dieu, le Fils bien-aimé du Père.Pourtant, le salut espéré se fait attendre. Jésus ne s’est pas révélé comme le Messie qu’on imaginait. Jean a été arrêté sur ordre du Roi Hérode, pour s’être permis de critiquer sa vie désordonnée.
- Homélie du Dimanche 7 décembre 2025 . 2ème Dimanche de l'Avent. Frère Arnaud Blunat,op.
- Homélie du 30 Novembre 2025. 1er Dimanche de l'Avent. Bertrand Caux, diacre
- Homélie du 1er novembre. Fête de la Toussaint. Bertrand Caux, diacre
- Homélie du dimanche 26 octobre 2025. 30ème Dimanche du Temps ordinaire. Frère Arnaud Blunat,op